Bornéo

Quatrième plus grande île du monde, la partie indonésienne de Bornéo s’appelle Kalimantan.

  1. Delta de la Mahakam et ses méandres.

    Delta de la Mahakam

  2. Pont de singe sur la canopée de la jungle de Bukit Bankirai.

    Pont de singe

  3. Un compacteur pour l’entretient des routes traversant la forêt primaire de l’île de Bornéo.

    Compacteur

  4. Le crépuscule juste après le coucher de soleil sur la mer des Célèbes.

    Crépuscule

  5. Un ranger surveille une réserve naturelle de Kalimantan.

    Ranger

  6. Un singe qui contemple le coucher du soleil.

    Contemplation

  7. La longue queue de ces singes, les macaques crabiers, leur sert de balancier.

    Singes

  8. La maison d’un pêcheur de crevettes sur le delta de la Mahakam.

    Maison de pêcheur

  9. Un jeune garçon indonésien sur la plage de Mangar.

    Garçon indonésien

  10. Une rivière au sud de Balikpapan, sur la route de Banjarmasin.

    Rivière

  11. La jungle de Bornéo est une forêt primaire dense avec grande biodiversité.

    Jungle

  12. Le poisson séche au soleil afin d’être conservé.

    Poisson séché

La mystérieuse île Bornéo est partagée par trois pays, la Malaisie, Sultanat de Brunei, et l’Indonésie. La partie indonésienne, qui se nomme Kalimantan, couvre les quatre cinquièmes de l’île. Bornéo possède une très grande biodiversité et des milliers d’espèces animales et végétales y restent encore à découvrir. La forêt primaire de Bornéo est un paradis primitif pour de nombreuses espèces endémiques et rares, dont plus de soixante espèces de plantes de carnivores.

La forêt de Bornéo abrite des espèces menacées, dont l’emblématique orang-outang. En indonésien, son nom signifie « homme de la forêt ». Cet animal discret est le plus grand primate asiatique et aussi le plus grand mammifère arboricole.

Une jungle quasiment impénétrable, des rivières aux eaux troubles, et les rites chamaniques des Dayaks participent à l’atmosphère mystérieuse de cette île. Certains peuples dayaks, ces anciens chasseurs de têtes, vivent encore en commun dans leurs traditionnelles maisons longues, souvent enfumées, et sont capables de chasser à la sarbacane.